L’avantage fiscal en question

Le 10 mai dernier, Marianne publiait une intéressante enquête du journaliste économique Emmanuel Levy intitulée « les dérives du mécénat façon grand luxe de la Fondation Louis Vuitton ». Le groupe LVMH aurait fait pesé près de 80 % du coût de construction du bâtiment qui abrite la Fondation d’entreprise Louis Vuitton sur l’état via l’avantage fiscal lié au don. L’enquête révèle également une certaine opacité sur les comptes de la Fondation et soulève la question d’une plus grande transparence dans l’utilisation de la niche fiscale du mécénat.

L’enquête fait écho à la tribune publiée dans Le Monde par Jean-Michel Tobelem, professeur associé à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et spécialiste du mécénat en octobre 2014 au moment de l’inauguration en grande pompe de ladite Fondation. La tribune en cliquant ici…